Skip to Content

FINANCEMENT DE LA SECURITE SOCIALE : STOP AUX MESURES INEFFICACES

Déclaration de l’UNRPA

20 milliards de déficit en 2009, 30 milliards en 2010, alors même que le montant des dépenses de la Sécurité Sociale est sensiblement stabilisé.

 

Ce sont en revanche les recettes qui baissent, toujours pour les mêmes causes que les décisions politiques provoquent :

 

Le chômage non voulu ou parfaitement planifié.

Les délocalisations parfaitement organisées et planifiées.

Le non paiement de toutes les cotisations sociales.

La baisse des salaires avec le SMIC comme seul horizon.

Le licenciement des seniors et leur non remplacement.

Le non emploi des jeunes.

Etc...etc...

 

Démonstration est faite, une nouvelle fois, que les choix politiques conduisant a la destruction des emplois et aux exonérations de charges sociales sont la source et la cause du trou de la Sécurité Sociale.

 

Ceux là même, responsables de ces choix, organisent et planifient la destruction de la retraite par répartition, de la Sécurité Sociale, des services publics.... et prennent prétexte du déficit qu’ils créent afin de poursuivre le transfert des dépenses de santé vers les malades.

 

Dans le même temps ils sauvent les banquiers à coup de milliards d’euros, mais bloquent toujours le crédit aux PME et PMI… et continuent de provisionner des milliards pour les traders, des stock options, des bonus et des salaires de nabab avec, en prime, une totale impunité pour fautes.

 

Agitant l’épouvantail du « trou de la Sécu » ils proposent d’augmenter de 25 % le forfait hospitalier, de réduire encore plus les remboursements de médicaments, etc..., etc...

 

L’UNRPA juge inacceptable de continuer sur cette même voie et dit Stop aux mesures inefficaces qui ne font qu’aggraver la baisse du pouvoir d’achat des pensions sans apporter le moindre début de solution.

 

Elle demande que des mesures énergiques soient prises pour que cesse l’hémorragie des emplois et pour un financement moderne de la protection sociale et des retraites qui prenne aussi en compte la taxation des bénéfices des entreprises non réinvestis dans la production, des bénéfices de la spéculation ainsi que les stock-option, qui échappent à la solidarité nationale telle que voulue par le Conseil National de la Résistance et les fondateurs de la Sécurité Sociale.

 

A Saint Ouen le 8 septembre 2009,

Le Bureau National