
Spécialiste du séjour en thalossothérapie.
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Editorial E&S N°65Quand j'avais 20 ans, j'ai trouvé naturel de fonder une famille et d'avoir des enfants. Cela ne m'a pas empêché de battre le pavé dans les années 1970, pour revendiquer et obtenir le droit de choisir d'avoir ou non des enfants. Depuis lors, les femmes refusent de n'être qu'un « ventre » et font valoir le droit à disposer de leur corps qui est un principe fondamental des droits humains et des libertés individuelles.
Départs plus tardifs, pensions plus basses, les femmes sont parfois dans des situations de pauvreté et d'isolement social à la retraite.
Les femmes sont les grandes perdantes des réformes successives des retraites par l'allongement de la durée de cotisations, le report de l'âge de départ à la retraite, l'application de la décote, le calcul de la retraite sur les 25 meilleures années au lieu des 10 années pour le régime général, la désindexation des retraites sur les salaires et l'indexation sur l'inflation.
Lire la suite : 8 mars 2026, l'exigence d'égalité pour les femmes retraitées aussi.
Communiqué du Bureau National
Depuis le 8 mars 2024, le droit à l'avortement est inscrit dans la Constitution Française. C'est une belle avancée.
Cependant, de nombreux obstacles demeurent pour accéder à ce droit : suppression des subventions au Planning Familial, réduction des centres et services d'accueil, actions musclées de groupuscules anti-IVG, etc...
Lire la suite : #8mars - Journée internationale des droits des femmes
Les lois de finance pour 2026, de la Sécurité Sociale et de l'État, ne répondent pas aux attentes des retraités. Elles n'ont pu ignorer les actions et interventions menées par diverses organisations, dont la nôtre, qui ont permis d'obtenir des améliorations intéressantes.
Ainsi en est-il de l'augmentation des pensions de base (0.9 %). C'est le respect de la loi qui impose de la fixer en fonction de l'inflation de l'année écoulée, ce qui n'a pas toujours été le cas.
De même le projet de gel du barème de l'impôt sur le revenu qui induisait des augmentations d'impôts a finalement été retiré et ledit barème actualisé en tenant compte de l'inflation.
Le gouvernement va prélever sur les mutuelles 1 milliards d'euros. C'est scandaleux !
Malgré la régression constante du pouvoir d'achat des pensions, les mutualistes sont de plus en plus taxés. Les taxes ont été multipliées par 9 en 10 ans, pour atteindre 14.1%, auxquelles s'ajoutent les 2.05 % du milliard.
La réforme du code de la mutualité en 2002 a modifié le montant des réserves obligatoires passant de 10 à 26% soit un impact annuel de 1% pour les mutualistes.
Si le 100% santé est un indéniable progrès il est pris en charge à hauteur de 77% par les mutuelles.
Lire la suite : NON au prélèvement d’1milliard d’euros sur les mutuelles !
Edito E & S N°64L'instabilité politique que connaît notre pays n'est pas sans conséquence pour les retraité-e-s. À chaque hésitation du gouvernement, ce sont nos pensions, notre pouvoir d'achat et notre accès aux soins qui se retrouvent menacés. Beaucoup d'entre vous nous font part de leur inquiétude face à la hausse du coût de la vie, à l'augmentation des prix de l'énergie, aux franchises médicales qui pèsent de plus en plus lourd et aux délais de soins qui ne cessent de s'allonger.
L'urgence est à la mobilisation des retraité·es contre le PLF et le PLFSS 2026 !
Vous en trouverez le tract d'appel/argumentaire en téléchgargement.
Pour l'Ile de France, rendez-vous est donné à paris devant le Sénat (RER Luxembourg) à 14h00 d'ou nous partirons en manifestation .
Monsieur le Président du MEDEF, Mesdames et Messieurs les représentants du monde économique,
Nous, les 9 organisations de retraités (G9), vous adressons cette lettre ouverte avec gravité et espoir. Gravité, car notre situation économique devient de plus en plus précaire. Espoir, car nous croyons encore à la responsabilité sociale des entreprises et à leur capacité d'agir pour le bien commun.
Alors que les débats sur le pouvoir d'achat agitent le pays, une catégorie reste trop souvent oubliée : les retraités. Nous, anciens salariés, ouvriers, employés, cadres, artisans, commerçants, avons contribué à la richesse de la France. Pourtant, aujourd'hui, nous sommes nombreux à vivre avec des pensions insuffisantes, parfois indignes, dans un contexte d'inflation qui ne cesse de rogner notre quotidien.
À l'occasion des Assemblées Générales et des rassemblements pour l'anniversaire des 80 ans de l'association, nous avons rencontré des milliers d'adhérents qui nous ont fait part de leurs difficultés pour se soigner.
Ils expriment leur inquiétude quant aux déserts médicaux qui les éloignent des centres ; de même pour les dépassements d'honoraires, ainsi que les franchises de toutes sortes, conduisant beaucoup d'entre eux à renoncer à se soigner.
Ils vivent cela comme une aggravation des inégalités sociales qui compromet leur santé.
De plus ils sont profondément choqués par le contenu des projets de budget pour 2026 qui prévoient de nouvelles coupes dans les services publics, le gel des prestations sociales et des pensions de retraite, voire leur désindexation, la remise en cause de l'abattement de 10%, etc.