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#8mars - Journée internationale des droits des femmes
- Détails
- Créé le jeudi 26 février 2026 07:55
- Affichages : 362
Des droits à faire valoir pour l'égalité femmes / hommes
Communiqué du Bureau National
Depuis le 8 mars 2024, le droit à l'avortement est inscrit dans la Constitution Française. C'est une belle avancée.
Cependant, de nombreux obstacles demeurent pour accéder à ce droit : suppression des subventions au Planning Familial, réduction des centres et services d'accueil, actions musclées de groupuscules anti-IVG, etc...
Comme quoi une loi ne suffit pas à garantir un droit....
Il en va de même avec les lois sensées garantir une égalité de salaires hommes /femmes. L'écart des salaires, persistant dans de nombreux secteurs d'activité, entraine à la retraite, un écart de pension moyen des femmes par rapport aux hommes de 40% et de 28% grâce à la pension de réversion qui bénéficie à une majorité de femmes, et qui est de nouveau remise en cause. Les femmes veuves, vivant seules ont un taux de pauvreté de 12,7 %.
De plus, les femmes occupent majoritaires les métiers de « première ligne » : 86.6 % dans la santé ; 70 % des agents d'entretien ; 97.7 % des aides à domicile, petite enfance. Elles sont aussi les plus nombreuses dans les emplois sous-payés et des temps partiels non choisis.
La réforme des retraites, suspendue et non abrogée, pénalise d'autant les carrières courtes et donc la majorité des femmes qui n'atteint pas aujourd'hui la durée de cotisation exigée. Le calcul sur les 24 meilleures années (et non 25) ne changera pas grand-chose.
En outre, trop souvent le partage inégal des tâches domestiques, conduit les femmes à aménager leur vie professionnelle pour la concilier avec leur vie familiale, avec des conséquences sur la rémunération et le déroulement de carrière. De la même façon, elles renoncent à la vie publique et sociétale.
Cela pose la question de la place de la femme dans la société.
Tous ces obstacles ont inévitablement des conséquences sur le choix d'avoir ou non des enfants, et expliquent la dénatalité qui frappe aussi notre pays.
ENSEMBLE ET SOLIDAIRE – UNRPA revendique :
- De rendre contraignantes les lois existantes pour l'égalité salariale entre les hommes et les femmes
- Le rétablissement de la demi part fiscale pour les veuves et veufs s ayant élevé au moins un enfant
- La suppression de l'imposition sur les 10 % de supplément familial-retraite pour celles et ceux qui ont eu 3 enfants ou plus
- Le maintien du droit à réversion et de porter le taux de celle-ci à 66 % réversion sans condition de cumul et de ressources
- Que le minimum vieillesse ne soit pas inférieur au SMIC revendiqué
- L'abrogation de la réforme des retraites qui pénalise encore plus les femmes
- Le financement du planning familial à hauteur des besoins et maintien des centres d'accueil
Saint Ouen, le 26 février 2026
Pour le bureau national
Roger PERRET, président national
Annie PETIT, Secrétaire nationale
Francisco GARCIA, membre du BN
Communiqué de presse à télécharger-format PdF: 
Dans le cadre de la réforme des retraites qui instituerait un système par points, le Haut-commissaire en charge du dossier a demandé aux partenaires sociaux s’il fallait maintenir les pensions de réversion.
Bien qu’il ait précisé que la question posée n’avait pas pour objet la suppression de ces droits, il n’en reste pas moins qu’elle n’est pas innocente, qu’il n’y a pas de fumée sans feu, et qu’elle pourrait préparer les esprits à leur diminution et à l’aggravation des inégalités.
Les premières victimes en seraient les femmes qui sont 89% à bénéficier des pensions de réversion, dont c’est pour plus d'un million d'entre elles, le seul revenu.
D’ailleurs pour 45% des femmes retraitées et 11% des homme retraités dont la pension est inférieure au seuil de pauvreté c’est un complément conséquent et justifié ; pour les autres la réversion permet de réduire l’écart entre les pensions des hommes et celles des femmes de quinze points.
Ensemble & Solidaires – UNRPA rappelle qu’elle soutient l’idée d’un alignement de tous les régimes dans le sens le plus favorable, à savoir 60% de la pension du défunt ou de la défunte, sans conditions d’âge et de ressources, comme le régime des sénateurs, en vertu du principe d’égalité de traitement des citoyens.
Le 19 juin 2018



























